Secrétaire général

Le mot de Bertrand Duruflé

Publié le 29 juillet 2009

Il est bien difficile de résumer en quelques lignes la façon dont j’ai vécu et assumé la responsabilité de Secrétaire général de l’AICESIS pendant les dix premières années.

Je retiendrai trois préoccupations dominantes :

1- Prendre, sur tous les points à débattre et quelle que soit la nature de la question, une décision acceptable par tous. Pour cela, et notamment dès qu’il s’agit de problèmes de personnes, trouver les procédures évitant toute compétition. Pour cela également, éviter tout règlement ou disposition statutaire laissant entendre que l’AICESIS diffuse un « modèle » de Conseil économique et social et constitue, en quelque sorte, un club où l’on ne peut entrer que si l’on répond à certains critères. En conclusion, les responsabilités au sein de l’AICESIS – Présidence, Secrétariat général, Secrétaires généraux adjoints, organisateurs de rencontres, rapporteur de groupes de travail… – ont toujours été présentées comme des « services » à rendre à l’Association et non comme des compétences à exercer.

2- Afficher et exercer un véritable prosélytisme auprès de toutes les instances susceptibles d’avoir une influence pour la création de Conseils économiques et sociaux dans le monde. Pour cela, j’ai privilégié l’établissement et le renforcement des relations avec les organisations internationales et notamment avec le Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) et l’Organisation Internationale du Travail (OIT).

3- Veiller à ce que notre gestion dépende pour l’essentiel du montant des cotisations et gérer au mieux ces ressources. Pendant dix ans, l’AICESIS a vécu de la bonne volonté et de la générosité des membres et des Présidents successifs et de leur Conseil.

Cet état d’esprit de service, de convivialité, de coopération intime entre les Présidents successifs et le Secrétaire général m’a comblé tant sur le plan personnel que professionnel.

Bertrand Duruflé

Dernière modification : 9 novembre 2009